Cherchez l’erreur.
Il parait que le deuxième objet a été trouvé dans le grenier d’une Amicale Laïque puydômoise.
Mais la chose reste à vérifier.

Roland Moulin, avec la complicité technique de Florent Dal Moro
Cherchez l’erreur.
Il parait que le deuxième objet a été trouvé dans le grenier d’une Amicale Laïque puydômoise.
Mais la chose reste à vérifier.

Roland Moulin, avec la complicité technique de Florent Dal Moro
La réforme de l’hôpital, et plus globalement celle du système de santé, est un objectif affirmé de la loi santé. Plusieurs crises […]
par Marcel Col Qui ne connaît pas Arthur Rimbaud ? Tout le monde a lu « Le Bateau Ivre » ou « Le Dormeur de Val », […]
Téléchargez la grille au format Excel ici
Lorsqu’on assiste au spectacle émouvant de toutes ces jeunes filles pleurant de joie à l’annonce de leur succès au baccalauréat, on n’imagine pas que le diplôme de bachelière leur a été longtemps refusé et qu’elles ont été exclues de toutes les réformes scolaires qui ont marqué la fin du 19è siècle, voire le début du 20è. C’est ainsi qu’il faut attendre 53 ans après la création du bac en 1808 pour qu’un ministre de l’éducation accepte de signer le diplôme de la première Bachelière, Marie Daubié. En 1892, on ne compte que 12 bachelières, et il faut attendre 1945 pour que les lauréates cessent d’être l’objet d’un mépris qui s’exprime sous la forme de quolibets et de moqueries.